Niki Lauda, ​​décédé en 2019 à l’âge de 70 ans, a été triple champion du monde de Formule 1, président non exécutif de l’équipe Mercedes championne du monde et l’un des plus grands noms du sport automobile! Il était également pilote et homme d’affaires prospère, qui a créé deux compagnies aériennes. Mais Niki Lauda est avant tout une personnalité forte sur laquelle nous revenons aujourd’hui !

Niki Lauda, force et courage.

On se souvient de Niki Lauda pour ses titres de champion bien sûr mais également pour sa bravoure et sa résilience remarquables. C’est en 1976 que le pilote est victime d’un accident enflammé lors du Grand Prix d’Allemagne de 1976 au redoutable Nurburgring. Lauda alors en tête du Championnat du monde, subi des brûlures au troisième degré à la tête et au visage. Des brûlures qui l’ont laissé marqué à vie. Les inhalations de gaz toxiques endommagent alors aussi ses poumons. Malgré cela, il revient en course seulement 40 jours plus tard et termine quatrième du Grand Prix d’Italie. À la fin de la course, ses blessures non cicatrisées trempent sa cagoule ignifugée dans le sang. Quand il a essayé de retirer la cagoule, il a constaté qu’elle était collée à ses bandages et a dû recourir à l’arracher en une seule fois. Ce fut l’un des actes les plus courageux de l’histoire du sport.

Les dessous du Grand prix d’Italie.

À l’époque, Lauda a minimisé son état. Plus tard, dans son autobiographie, il a admet qu’il avait si peur qu’il pouvait à peine conduire. “J’ai dit alors et plus tard que j’avais vaincu ma peur rapidement et proprement”, a écrit Lauda dans To Hell And Back. “C’était un mensonge. Mais il aurait été stupide de me mettre à la merci de mes rivaux en confirmant ma faiblesse. À Monza, j’étais rigide de peur.” Lauda a conduit ce week-end parce qu’il pensait que c’était la “meilleure chose” pour son bien-être physique et mental. Rester allongé et refuser la course l’auraient probablement fini mentalement !

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